Détour du côté de l'INSEE

Publié le par afa




Visite de musées, d'exposition ou de sites historiques
Statistique INSEE 2006 en %


Combien de fois environ au cours des douze derniers mois Aucune fois De 1 à 3 fois De 4 à 6 fois De 7 à 12 fois Plus de 12 fois
Agriculteurs exploitants
61%
30%
8%
1%
0%
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise
55%
27%
12%
4%
2%
Cadres et professions intellectuelles supérieures
22%
35%
22%
13%
8%
Professions intermédiaires
38%
34%
18%
7%
3%
Employés
57%
29%
10%
3%
1%
Ouvriers (y compris ouvriers agricoles)
72%
21%
5%
1%
0%
Retraités
61%
23%
9%
3%
2%
Autres inactifs
61%
25%
9%
3%
2%
Ensemble
56%
27%
11%
4%
2%

(soucre : Insee, statistiques sur les ressources et conditions de vie)


Fréquence de la pratique culturelle en amateur

  Régulièrement tout au long de l'année De temps en temps tout au long de l'année Seulement pendant certaines périodes ou les vacances Occasionnel-lement ou rarement Jamais
Agriculteurs exploitants
5%
2% 0%
0%
93%
Artisans, commerçants, chefs d'entreprise
5%
5%
1%
0%
90%
Cadres et professions intellectuelles supérieures
15%
4%
2%
1%
78%
Professions intermédiaires
12%
3%
1%
1%
82%
Employés
7%
2%
1%
1%
89%
Ouvriers (y compris ouvriers agricoles)
5%
3%
0%
1%
91%
Retraités
7%
2%
0%
0%
91%
Autres inactifs
13%
3%
2%
2%
81%
Ensemble
9%
3%
1%
1%
87%

(soucre : Insee, statistiques sur les ressources et conditions de vie)


 


Texte collectif issu de l'association des CEMEA, mouvement d'éducation populaire :

"Le champ de la culture ne cesse d’être traversé par les industries du même nom. La souveraineté absolue du consommateur remplace celle de citoyen acteur. Les biens culturels sont assimilés à des marchandises. Les cultures hégémoniques bousculent les cultures minoritaires et écrasent la diversité culturelle. L’intérêt particulier s’efface devant l’intérêt général.

Les choix éducatifs induisent une conception de la culture respectueuse des origines de chacun, des histoires individuelles et collectives, mais qui cherche à rendre possible l’évolution vers des savoirs nouveaux.

Tout acte éducatif révèle à chacun ses potentialités, participe à la construction de son identité, l’aide à trouver une place dans l’environnement social… Il participe à la découverte « de l’infinie complexité de la condition humaine » et doit conduire à plus d’humanité. C’est ce que nous recherchons à travers des « pratiques culturelles »…

Notre conception de la culture, bien au-delà de la transmission de techniques ou de savoirs de base, nous impose d’être nous-mêmes garants du sens politique des pratiques pédagogiques que nous mettons en oeuvre sur le terrain.

Nous devons élaborer des conduites pédagogiques ancrées dans notre expérience et non dans un discours dogmatique ou une technique désincarnée.

L’éducation nouvelle est plus qu’une méthode. Elle est une pratique, un combat pour une société plus humaine, plus lucide et plus solidaire. Elle incarne un projet politique.

Les élites intellectuelles, politiques, artistiques doivent garantir le droit à la culture pour tous. Il n’y a pas de véritable démocratie culturelle sans une démocratisation des pratiques. Chacun doit pouvoir réaliser soi-même un objet culturel ou artistique, réfléchir, et rencontrer les productions artistiques.

Ce sont trois volets indissociables dans l’élaboration d’une culture qui associe les dimensions intimes et personnelles à un projet collectif et social."





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Publié dans Rouge cerise

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