Nadia Pasquer à la Galerie Nec (Paris 3ème)

Publié le par afa

 

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NADIA PASQUER

 
Exposition du 29 avril au 4 juin 2011


Galerie NeC,  Nilsson et Chiglien


 

Extrait du dossier de presse :

« Par leur thème évoquant l’univers spatial, les terres polies et enfumées de Nadia Pasquer éloignent la céramique de la notion de pérennité, de stabilité et de pesanteur qui l’accompagne habituellement. Cette transgression vers la légèreté, les équilibres différents et les incertitudes directionnelles se traduit dans la forme, dépourvue de base, et dans un processus de travail allégé mais longuement pensé. Modelage du bout des doigts, enfumage dans des fours à sciure individuels et éphémères produisent des nuées où le brun se mêle au noir. Des perforations de surface assurent la continuité des espaces intérieurs et extérieurs, un polissage assure la métallessence et la lumière. Ces pièces s’inscrivent dans une tendance très contemporaine à l’immatérialité. »
Carole Andréani
Catalogue “ Collection “ Ateliers d’Art de France 2007

 

 

« Nadia Pasquer règne au milieu de ses dômes, planètes, corps célestes, observatoires, ces vestiges d’un autre monde gravitant dans son atelier.
« Je suis partie d’une géométrie qui se rapporte aux volumes basiques, les cinq corps platoniciens …» ces corps dont chacun peut s’inscrire dans une sphère de telle sorte que « tous les sommets en touchent la surface ». Rêveuse de formes, elle convoque ces « pierres tombée du ciel » dont parlait Brancusi, dans le silence de son atelier. Le soin particulier apporté au dessin de ses volumes permet une variation de ces « solides parfaits » presque infinie. De cette géométrisation libre naissent des oeuvres dont chacune semble obéir à un désir de spatialisation si bien qu’on imagine pour chacune d’elles un mouvement particulier. Le principe mobile est au coeur de l’art de Nadia Pasquer.
Polies à l’extrême au moyen d’un tesson de porcelaine ou à l’os, ses oeuvres présentent une surface d’un noir qui ne plombe pas la lumière, d’un noir qui n’est pas ici une couleur mais un signe géométrique qui renvoie la pièce à son mystère, non à la séduction, mais à la contemplation.
Nadia Pasquer crée un art in art intemporel avec peu de moyens. Métaphoriquement, à travers cette « géométrie céleste », elle nous parle aussi du corps… Ainsi de ces « Sept étoiles de la Grande Ourse (qui) évoquent les sept ouvertures du corps et du coeur ». En filigrane de l’oeuvre, la figuration intime du corps ? »
Michel Le Gentil



"Géométrie céleste
Les cinq polyèdres 1- le tétraèdre 2 - l’hexaèdre ou cube 3 - l’octaèdre 4 - le dodécaèdre 5 - l’icosaèdre sont les cinq corps dits ”platoniciens” ou “solides parfaits”. Symétrique chacun d’eux peut être inscrit dans une sphère de sorte que tous les sommets en touchent la surface. De même le solide peut être circonscrit à la sphère qui touchera le centre de chacune de ses surfaces.
Ce jeu intérieur / extérieur, contenu / contenantvide intérieur / enveloppe ombre / lumière, miroir / reflet... me permet de rêver des formes infiniment."
Nadia Pasquer
septembre 2005

 

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Galerie NeC,  Nilsson et Chiglien
20 rue des Coutures Saint Gervais, 75003 Paris
 09 54 74 78 51
galerienec@gmail.com
Du mardi au vendredi de 13h à 19h
Samedi de 12h à 19h
 

 


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